Deux jours en partant de Soulcem

Infos pratiques

  • Massif : le massif je sais pas, Vicdessos a priori (est ce un massif?),

en Ariège (orientale) ça c'est sûr !

  • Date : (vendredi 22,) samedi 23 et dimanche 24 août 2005
  • Objectif : prendre l'air, avoir mal aux jambes …
  • Conditions météo : tranquilles (de mémoire), quoique des doutes le samedi en fin d'aprem :/
  • Lieu Départ : parking de l'étang de Soulcem (~1700 m)
  • Point le plus haut : Pic de Cabayrou ou de Cabagnau (~2700 m)
  • Dénivelée : euuh ….
  • Participants : oolive, ju
  • Points d'eau : il y a de l'eau vers les lacs, mais pas de points d'eau remarquables au dessus …
  • Cartes IGN à prévoir : ign 1/25000 ref:2148OT/Vicdessos

Où dormir ? :

  • le vendredi, on a dormi dans la tente au parking.
  • le samedi, c'était un peu plus problématique : on a mis assez longtemps pour trouver un

orris propre (voir le gros point sur la carte), alors qu'on a commencé à chercher à partir du port de Rat.

La course

1er jour

On est parti le vendredi soir de Toulouse, comme ça au moins on était sur place le samedi matin. à défaut de partir à l'aube, ça nous aura au moins permis de boire des coups sous les étoiles …

Le samedi, on part tranquille, en fin de matinée, après avoir récupéré de la veille, rangé le bazar, et pris un bon petit dej'. Faut dire qu'on était pas aidé par le nouveau réchaud à essence d'oolive, à peine capricieux pour s'allumer … du coup, pour rentabiliser le temps perdu à booter l'objet, on a bu pas mal de thé, et après tout, “on est pas là pour se spider bordel de zob !”

Le départ, c'est pas compliqué il faut suivre le chemin qui remonte la vallée (style GR 4×4), jusqu'à la bifurcation qui monte plus raide sur un flanc Ouest. Bon, la bifurc' on l'a pas vraiment trouvée tout de suite, donc on a un peu coupé (sûrs de notre direction), et on a retrouvé le chemin un peu avant les passages vraiment raides (ouf). On quand même réussi à reperdre le sentier après les fameux passages, pour monter plutôt à droite de l'éperon, alors que le sentier était à gauche. C'est pas grave, on l'a retrouvé à l'étang (de Caraussans).

Après, on a suivi le sentier pour monter au port, et prendre le sentier de crête, l'avantage là, c'est qu'on peut pas se perdre ! et en plus c'est chouette les crêtes :) on se fait la petite traversée jusqu'au port de Rat, et mine de rien le temps passe … En descendant, on se dit que moins on descend, moins on aura besoin de remonter (!) le lendemain pour aller de l'autre côté du cirque.

Le seul détail, c'est que des nuages (gentils ou méchants ?) commencent à pointer leur nez (plutôt par le haut il me semble : c'était pas des dragons), et que pour être plus légers, on a pas pris la tente (et pourquoi pas la glacière tant qu'on y est). Donc c'est mieux, enfin plus rassurant, de trouver un abri pour dormir serein …

On croise des ruines vers 2000 m (Orri du Rat d'en bas), mais le coin est vraiment malsain. On décide de suivre un peu la piste, dont les alentours montrent quelques signes de civilisation, mais toujours rien. On finit par se retrouver dans la haute vallée (500m sous le col), il fait un peu plus sombre, mais on distingue clairement les constructions en pierres. Seulement pas de bol, y'a des moutons qui ont squatté juste avant, et ça pue un peu, quand même, un mouton …

On croise plusieurs orris, mais les moutons sont très nombreux l'été dans les montagnes, et faut croire que des fois, ça doit peler sévère !

Un peu dégouttés, on se dit qu'on va rentrer à la voiture, comme ça on aura la tente, qu'on l'a déjà montée la veille dans la nuit et que rien ne nous empêchera de repartir le lendemain aux premières heures …

Le pessimisme est inutile, surtout en montagne ; au bout d'un moment sur le sentier plat du fond de vallée, oolive nous dégote un abri, déjà squatté auparavant, mais plutôt par des humains, deux places à l'aise tout confort sur paille isolante, exposé à l'est : le palace ! Ca mérite bien un coup de rhum !

Dans l'ivresse de la nuit pas un poil menaçante, nous nous interrogeons sur la différence entre les termes “orri” et “orris” que l'on trouve sur les cartes, et sur leur(s) signification(s) : si un “orris” est a priori une cabane de berger en pierres sèches, en est il de même pour l'“orri” ? La réponse à nos questions se trouve dans la page des définitions.

2ième jour

Le lendemain, récupération des exploits de la veille, et balade touristique du côté de jolis lacs, une belle traversée en arêtes ratée (la Soucarrane), un petit détour sauvage suite à une erreur d'interprétation de la carte, finalement on retombe sur nos pattes, on redescend sur les (super chouettes) étangs de la Gardelle, en commençant à songer au moment où on allait mettre les pieds dans le ruisseau en bas. On y arrive tranquillement dans l'aprem, et puis, pourquoi les pieds auraient droit au ruisseau et pas le reste ?

Plouf et retour à Toulouse.

Scans de la carte

Extrait de la carte IGN top 25 2148 OT Vicdessos

Note : scanner les cartes est illégal, mais peut servir pour donner une idée du parcours. Dans tous les cas les scans ici présents ne sont pas imprimables et ne sont d’aucune utilité sur le terrain.

Photos de la randonnée

Voici quelques photos de cette randonnée.

 
evasion/rando/soulcem.txt · Dernière modification: 2009/12/23 22:36 (édition externe)     Haut de page